Long de 375 mètres (soit près de deux TGV), le Train contre la maladie d’Alzheimer va aborder la pathologie sous six aspects différents :
- Comprendre la maladie d’Alzheimer
- 2 Vivre avec au quotidien
- 3 L’implication des aidants
- 4 Le point sur la recherche
- 5 Les nouveautés 2011 : les apports de l’imagerie cérébrale et les actions menées dans les régions
Le Train fera en particulier le point sur le Plan Alzheimer 2008-2012 : les 44 solutions du Plan sont destinées à améliorer la qualité de vie des malades et de leur famille, accélérer la recherche et faire de la lutte contre cette maladie un enjeu de société.
|  | Au total le train sera composé de 14 voitures, dont :
- 7 voitures consacrées à la maladie, à la recherche, aux actions et solutions proposées en régions.
- 1 voiture "Conférences"
- 1 voiture "Réceptions"
- 5 voitures "Intendance"
Entrer dans la maladie
Définition, chiffres, troubles, symptômes et diagnostic, tout sera expliqué et détaillé de façon simple et pédagogique. Les 44 solutions du Plan Alzheimer 2008-2012 seront expliquées :
- 3 Axes : Recherche, Santé, Solidarité
- 3 Objectifs : Guérir, Prendre soin, Respecter
- 3 Cibles : Maladie, Malade, Aidant.
Des experts seront également présents pour répondre à toutes les questions lors de conférences, pour améliorer la qualité de vie des malades et de leur famille, mais aussi afin de mieux connaître la maladie, devenue enjeu de société. |
Facteurs de risque : ce qu’il faut savoir
Parmi les facteurs de risque qui augmentent l’émergence de la maladie d’Alzheimer, citons :
- l’âge et le sexe (les femmes sont les plus touchées)
- la dépression chronique
- une courte scolarité, voire une courte période d’études ou d’apprentissage
- les facteurs de risque cardiovasculaire : hypertension artérielle, diabète, excès de cholestérol…
- un environnement pollué (tabac, pesticides…)
Signes précurseurs : ceux qui doivent alerter
- les pertes de mémoire répétées qui nuisent aux activités quotidiennes
- la difficulté à exécuter des tâches ménagères du quotidien
- les problèmes de langage (ne pas trouver le mot juste, le nom d'un objet ou d'une personne familière. Au début, il est remplacé par une périphrase ou par "truc" ou "machin")
- la perte de repères dans l’espace et dans le temps
- l’affaiblissement du jugement (enfiler trois chandails en plein été, utiliser une paire de lunettes à la place de la fourchette, une paire de ciseaux pour écrire…)
- les difficultés face aux notions abstraites (difficultés à s’occuper de ses comptes et factures…)
- les objets égarés
- les changements d’humeur ou de comportement (sautes d'humeur ou de changement brutal de comportement)
- le manque d’enthousiasme
- les changements de personnalité
- le manque d’initiative
- la perte de poids
Le diagnostic
Ces signes doivent inciter le patient, ou son entourage, à consulter le médecin traitant qui pourra prescrire certains examens. Celui-ci proposera, si nécessaire, une orientation vers une consultation mémoire, spécialisée et pluridisciplinaire, qui procèdera alors au diagnostic par des tests à la fois cliniques, psychologiques (MMSE…), par imagerie et biologie. Cette consultation permettra entre autre de confirmer ou non s’il s’agit d’une maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. Le diagnostic permettra ensuite d’établir un plan de soins, lui aussi pluridisciplinaire et immédiatement mis en oeuvre.
Aujourd’hui, il n'existe aucun traitement curatif de cette maladie, mais il existe des thérapeutiques médicamenteuses et non médicamenteuses qui diminuent les symptômes gênants et peuvent améliorer la vie quotidienne des malades.