D'Alain Vircondelet - Préface d’André Brincourt
Aux Editions Ecriture
|  | Avoir 20 ans dans le djebel : l’un des plus beaux romans que la guerre d’Algérie ait inspirés
Pierre-Marie a vingt ans lorsqu’il est appelé en Algérie, pour livrer une guerre qu’il n’a pas demandé à faire. Incapable de résister à l’horreur, il ne sait pas encore qu’il va déserter. Ni qu’il va rencontrer, dans les maquis de Grande Kabylie, l’amour de Hassiba et l’amitié de Karim, son double, son frère. Il ignore enfin que, protégé par la tendresse des mères, à commencer par la sienne, il finira par reconquérir sa dignité d’homme.
C’est d’abord un livre sur la guerre d’Algérie. L’histoire d’un jeune appelé horrifié par ce qu’il voit, ce qu’il commet, et qui décide de rejoindre l’armée rebelle. Mais le récit ne se limite pas à cette seule histoire : Alain Vircondelet a toujours cru à la force narrative des "romans mosaïques". La Vie la vie, nourri de l’enfance algéroise de son auteur, est né de ce désir d’histoires parallèles, histoires qui traversent les siècles, les pays et les civilisations, "comme une grande tapisserie de la vie et de la mort et dont les fils qui la composent s’entrecroisant et se faufilant à travers la trame, se |
rejoignant pour se nouer enfin". Un livre sur l’amour des mères, la haine de la violence et la force prodigieuse de la vie. " Un chant d’amour à la patrie algérienne, toujours vivante et lancinante dans un cœur en exil", en a dit Emmanuel Roblès.
L’Auteur
Alain Vircondelet est né à Alger. Romans et récits autobiographiques ont fait de lui, sur les deux rives, "de tous les écrivains nés en Algérie celui qui possède le rapport le plus charnel, le plus passionné et le plus clairvoyant à la fois à sa terre d’origine" (Tahar Djaout). Parmi ses livres : La Maison devant le monde, Maman la Blanche, Tant que le jour te portera, Alger l’Amour, La Traversée et Albert Camus, fils d’Alger, prix Méditerranée de l’Essai. On lui doit aussi l’album C’était notre Algérie (avec Jean-Pierre Stora, L’Archipel, 2011).
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