|  | Le Président de la Région Rhône-Alpes a participé, ce mardi 15 décembre 2009, au Sommet du Climate Group qui rassemble les leaders des Etats fédérés et des Régions du monde, mobilisés dans la lutte contre le changement climatique.
La Région a adhéré à l’Alliance présidée par Jean Charest, Premier Ministre du Québec, et Mike Rann, Premier Ministre d’Australie du Sud. Avec la Région Rhône-Alpes ont également été admis les Etats de Sao Paolo, du Bade Wurtemberg, |
du Sud Hollande, du Queensland et de la Toscane... Lors de son intervention, Jean-Jack Queyranne a souligné que " Copenhague ne pouvait être un rendez-vous manqué. Les Régions, qui avec les collectivités territoriales, réalisent 80% des actions en faveur de la réduction des gaz à effet de serre, n’admettront pas que les Etats ne prennent pas des engagements contraignants pour l’avenir. L’économie doit être décarbonée et faire appel à de nouvelles technologies. Il y a des gisements d’activités et d’emplois directement productifs. Le développement durable doit viser l’amélioration de la qualité de vie de tous". A l’issue de ce Sommet, le Président a signé avec Olav Kjorven, un des Directeurs du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la première convention "zéro carbone" liant une Région européenne à des Régions du Sud. La Région Rhône-Alpes s’engage, avec le concours du PNUD, à soutenir les Régions du Nord-Sénégal dans le cadre de ses programmes de coopération décentralisée pour la reforestation, la préservation de la réserve en eau, le développement de l’agriculture vivrière, les énergies renouvelables et la formation professionnelle aux nouvelles technologies.
Cette convention engage la Région Rhône-Alpes, notamment avec les Régions de Saint-Louis et de Matam avec qui elle coopère, à hauteur de 100 000 € par an pendant trois ans. Le PNUD devrait valoriser cet engagement en apportant 50 € pour chaque euro investi. Cette convention se veut exemplaire d’une nouvelle génération d’accords de coopération. Jean-Jack Queyranne a déclaré qu’au "moment où le Sommet de Copenhague s’interroge sur la contribution des pays développés aux pays du Sud, la Région Rhône-Alpes ouvre une voie innovante en matière de solidarité internationale. Très concrètement, la coopération décentralisée permet de suivre l’affectation des fonds, afin qu’ils aillent directement aux populations concernées. Elle implique les ONG et les réseaux associatifs. Elle est source de développement local".
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