 | |  | | Mise en ligne : Sergio Palumbo, 123 Savoie
Nous remercions Michel Roth, François Adamski et Léa Linster de leur participation à l'élaboration de cette page, ainsi que le SIRHA
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| | |  | |  | | Infos pratiques
Horaires :
- Exposants : 8h - 20h
- Visiteurs : 9h - 18h
Tarifs :
- Salon réservé aux professionnels (un justificatif professionnel pourra être demandé à l’accueil)
- Entrée : 75 € pour les visiteurs non munis d’une invitation
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 | |  | | Le rendez-vous de la restauration et de l’hôtellerie
Du 20 au 24 janvier 2007 à Lyon Eurexpo
Au-delà des concours, le Salon International de la Restauration, de l'Hôtellerie et de l'Alimentation est un formidable révélateur international de tendances. Un salon 100 % professionnel, où chefs, producteurs et industriels viennent chercher les produits, les matériels et les tendances de leur succès de demain. Une occasion unique de s'ouvrir de nouvelles perspectives.
Depuis 1983, il est le salon où se dessinent les tendances de la restauration, de l'hôtellerie et de l'alimentation. Tous les deux ans, le Sirha rassemble les fournisseurs de ces secteurs et leur permet de lancer leurs nouveaux produits. Plus qu'une simple exposition, le Sirha est un lieu de rencontre convivial, pour les professionnels de tous les pays du monde. Fort de ces moteurs vivants, le Sirha est une source d'émulation inépuisable et une occasion régulière de s'informer des évolutions à venir.
International
En 2007, le Sirha s’étend sur 108 000 m². Il accueille 405 exposants internationaux (sur l’ensemble des 1900 exposants), et 15 000 visiteurs étrangers venus de 122 pays. Enrichi de cet apport international, le Sirha s’intéresse aux comportements et aux tendances à travers le monde pour mieux les refléter. Fin janvier, il se fait ainsi l’ambassadeur de la gastronomie japonaise et emmène ses visiteurs de l’autre côté de la frontière belge pour découvrir les différences et les similitudes des habitudes culinaires de ces voisins. De plus, plusieurs concours internationaux, consacrés à la cuisine, la pâtisserie, la fromagerie et la boulangerie rassemblent jeunes talents et professionnels de renom dans une atmosphère de fête. Une occasion rêvée pour assouvir sa curiosité de traditions différentes et rencontrer ces spécialistes, presque comme chez eux !
Aux prises avec l’actualité
La nutrition, et son rapport étroit avec la santé, sont au cœur du salon depuis dix ans. En 2007, un symposium complet est consacré à ce sujet de santé publique. Il rassemble de nombreux spécialistes autour de tables rondes à thème. Rythme des repas, lutte contre l’obésité, innovation sensorielle, créativité gastronomique, etc. sont autant de tendances ici décortiquées et de débats à ne pas rater.
De plus, un guide spécial nutrition sera distribué sur place intitulé « Sirha Nutrition », pour donner aux consommateurs et aux restaurateurs des astuces pratiques pour manger sainement.
La crème de l’innovation et le creuset des tendances
Fenêtre sur l’avenir, le Sirha aménage des nids de nouveautés pour que les professionnels puissent picorer à leur guise les solutions concrètes dont ils ont besoin. Les espaces tendances mettent en scène certaines de ces tendances, les Grands Prix de l’Innovation en récompensent d’autres… Et c’est sans compter toutes les nouveautés présentées sur les stands, que le grand public découvrira d’ici quelques semaines chez son épicier, sa cantine, ou son restaurateur préféré !
La Belgique à l'honneur
A l'occasion de sa 13ème édition, le Salon International de la Restauration et de l'Hôtellerie met la Belgique à l'honneur. Partenaire historique du Sirha, la Belgique viendra exposer la richesse de sa restauration, les innovations de ses matériels et les idées d'avenir de ses professionnels. Pour la première fois, Wallonie et Flandre seront présentes sous forme de pavillons. Elles s'associent pour présenter le meilleur de leurs savoir-faire.
Deux pays aux traditions très proches
La gastronomie belge est très proche de la gastronomie française, mais elle a aussi ses " stars " tant en cuisine qu'en pâtisserie. Comme la France, la Belgique est animée d'un mouvement important de défense des produits labellisés belges…
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 | |  | | Bocuse d'Or… 20 ans déjà !
En 1987, Paul Bocuse imaginait un drôle de concours, où une vingtaine de chefs, sélectionnés dans les meilleures cuisines du monde, travaillerait simultanément face au public. 20 ans plus tard, des générations de cuisiniers rêvent à leur tour d'assister et de participer au Bocuse d'Or.
Récit d'un succès
Observer un grand chef cuisiner, c'est impressionnant. Mettez en 24 côte à côte, le spectacle devient époustouflant… Et si vous ajoutez face à eux des tribunes remplies de supporters en délire, la magie de la cuisine se transforme en évènement extraordinaire ! Cette idée originale, celle de créer un concours de cuisine qui réunirait les meilleurs et se mettrait en scène face au public, est née de l'imagination de Paul Bocuse il y a un peu plus de 20 ans. Evènement de ce 20ème anniversaire, la spécificité du pays d'origine se ré-invite dans le règlement. Cette valeur fondamentale de la compétition sera désormais sanctionnée par 15 points (intégrés dans la notation globale) et un prix spécial.
Un concept inédit…
Le principe de base est simple : une vingtaine de chefs dispose de 5h30 et d'une cuisine équipée de quelques mètres carrés pour cuisiner un plat de viande et un plat de poisson. Si les produits de base sont imposés, leur préparation et leurs accompagnements sont entièrement libres. La seule exigence est de plaire aux papilles des 24 chefs internationaux de renom qui composent le jury. Cette sobre règle du jeu est pimentée par la présence inédite d'un parterre de spectateurs bruyants. Installés dans des tribunes, face aux boxes cuisines ouverts comme des mini-scènes, les supporters suivent pas à pas chaque étape des recettes et des tours de main. Souvent venus en groupes encourager un candidat, ils chantent, crient, jouent de la crécelle ou de la corne de brume, accentuant ainsi la pression sur tous les adversaires. C'est cette particularité qui fait du Bocuse d'Or un concours hors norme.
… qui soulève de plus en plus l'enthousiasme à travers le monde
Après plus de dix éditions, la magie du Bocuse d'Or continue à opérer et prend même des proportions inimaginables. Certaines nations, telle la Norvège, sélectionnent leurs candidats près de deux ans avant le concours, pour qu'ils aient le temps de se préparer psychologiquement et physiquement, de répéter leur recette des centaines de fois, de mobiliser leur fan-club et de réunir des sponsors pour financer l'aventure. Dans d'autres pays, comme au Japon, l'engouement est tel que les deux jours de compétition sont retransmis en direct sur une chaîne de télévision nationale. L'Islande affrète un avion spécial, paré des couleurs du Bocuse d'Or, pour mener son équipe à Lyon. Partout, le Bocuse d'Or remporte un tel succès qu'il faut organiser des sélections nationales, puis continentales, afin de départager les candidats. Cette année, la Copa Azteca, qui s'est déroulée du 28 au 30 septembre 2006 à Mexico, a permis de présélectionner les candidats d'Amérique Latine (Argentine, Brésil et Mexique).
Un tremplin professionnel
En sortant les chefs du secret de leurs cuisines, le Bocuse d'Or leur permet d'étoffer leur réseau, et, surtout de se faire connaître. Ce concours international leur offre une notoriété à la hauteur de leur talent. Dès la première édition, Jacky Fréon, premier Bocuse d'Or, avait été soufflé pour l'engouement du public et des médias. " Quand mon nom a été prononcé lors de la remise des prix, je me suis retrouvé face à un mur de photographes ", raconte-t-il. " Et, à mon retour au Lutétia, dont je dirigeais les cuisines, mes collègues avaient tapissé un salon entier des coupures de presse qui relataient l'évènement. C'était extraordinaire ! ". Franck Putelat affirme que le chiffre d'affaires de son restaurant (il officiait alors à la Barbacane, à Carcassonne), a augmenté de 30 % dans les mois qui ont suivi le concours. Quant à Léa Linster, elle estime que son titre lui a permis d'ouvrir son propre restaurant.
1987, une première édition qui donne le ton
Enfin, comme au théâtre, le rideau se lève. Le public est là. La presse mondiale est au rendez-vous. Plus de 450 journalistes internationaux, 20 chaînes de radio et de télévision, relaient l'évènement. 20 pays(1) participent à cette grande première présidée par Joël Robuchon. Le jury international réunit quelques uns des plus grands noms de la cuisine(2). Dans les boxes aménagés, les premiers participants donnent le meilleur d'eux-mêmes. En face, les supporters chantent et crient pour soutenir leur candidat. Photographes et caméramans se bousculent devant les plats qui défilent et le jury qui déguste… Le premier jour, la demi-finale, consacrée au poisson (du saumon), permet d'écrémer la moitié des candidats. Le lendemain, la préparation d'une volaille de Bresse permet de classer les onze cuisiniers restants.
(1) Afrique du Sud, Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Hong-Kong, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Malaisie, Norvège, Pays-Bas, Suède, Suisse.
(2) Bruce Burns, Eckart Witzigmann, Heinz Winckler, Albert Roux, Werner Berger, Werner Matt, Pierre Romeyer, Albert Schnell, Arne Fusager, Juan Maria Arzak, Jean Banchet, Pean-Yves Piquet, Jacques Pic, John Coughlan, Enzo Dellea, Masakichi Ono, Mathis Berghe, Werner Vögeli, Freddy Girardet.
Enfin, Paul Bocuse annonce les résultats. C'est Jacky Fréon, le candidat français, qui remporte le Bocuse d'Or. Il gagne le trophée créé par le célèbre sculpteur César et un chèque de 10 000 $. Surtout, se rappelle-t-il, " J'étais parti du Lutétia modestement, avec ma valise de couteaux et les plats du restaurant. Quand je suis rentré, toute l'équipe de l'hôtel m'attendait. Ils avaient tapissé un salon entier des coupures de journaux. Je ne me rendais pas compte de l'ampleur prise par l'évènement. Pendant deux mois, il a fallu répondre sans arrêt aux sollicitations des journalistes. Dans le même temps, le chiffre d'affaires du restaurant a augmenté de 40 %. Le succès était tel que Sonia Rykiel m'a dessiné des assiettes pour que je puisse présenter les plats du Bocuse d'Or à la carte ".
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|  | |  | | 1991, le Bocuse d'Or prend une nouvelle dimension
Avec la victoire de Michel Roth, alors chef du Ritz, le Bocuse d'Or montre à nouveau la compétence des grands chefs cuisiniers d'hôtels. En effet, le chef français, qui a bénéficié des conseils de Guy Legay, a pu s'entraîner intensivement au concours. Pendant six mois, le canard - produit officiel du Bocuse d'Or - a figuré à la carte du Ritz, afin que le candidat puisse perfectionner sa recette au maximum. C'est aussi le début du sponsoring, du coaching, de l'entraînement quasi sportif… Les plats " artistique " apparaissent, à l'image de cet oeuf bijou perlé de truffes, l'une des garnitures de Michel Roth. Dans la presse, les journalistes commencent à comparer le Bocuse d'Or à des Jeux Olympiques culinaires. Autre tendance qui se dessine cette année-là, l'omniprésence des pays nordiques sur le podium commence avec la seconde place du norvégien Lars Erik Underthun et la médaille de bronze du néerlandais Gert Jan Raven. Enfin, côté " people ", Isabelle Giordano enregistre sa rubrique de Bouillon de Culture sur l'espace concours, Philippe Risoli anime les épreuves et Jacques Martin inaugure le salon.
1999, la leçon norvégienne
Pour la première fois dans l'histoire du Bocuse d'Or, la France participante ne gagne pas le Bocuse d'Or. C'est Terje Ness, illustre chef norvégien, qui réussit cette prouesse à force de créativité et de technicité, devant Yannick Alleno déçu, mais bon perdant (" Je suis le premier… à être second ", aurait-il commenté après la remise des prix). D'une certaine manière, l'évènement redynamise le concours et redonne espoir à tous les candidats qui auraient pu croire jusque là la France invincible. L'excellence et la notoriété acquise par le candidat français aujourd'hui démontrent cependant, s'il le fallait encore, la qualité des candidats au Bocuse d'Or. D'un point de vue logistique, 1999 est également l'année des paillettes, qui tombent pour la première fois en cascade sur le champion au moment de la remise des prix. Un petit goût hollywoodien pour un concours de plus en plus mis en scène.
2005, Hollywood au Sirha
Pour la première fois, la technologie Watch Out permet de re-transmettre sur un écran géant toutes les prises de vue du concours. Ainsi, les spectateurs suivent le concours en direct, mais aussi dans le détail, sur l'écran de 24 mètres de long sur quatre mètres de haut. Le service de presse est déplacé, afin que les journalistes puissent garder en permanence un œil sur l'espace concours. Le podium place à nouveau en tête la France et la Norvège, avec une nouvelle différence inimaginable d'un point sur plus de 500. En remportant le Bocuse d'Or, Serge Vieira créé un évènement qui dépasse le cadre déjà prestigieux du Bocuse d'Or : second de Régis Marcon à L'Auberge du Clos des Cîmes, à Saint-Bonnet-le Froid, il devient Bocuse d'Or dix ans exactement après son chef. Pour la première fois de l'histoire, deux Bocuse d'Or travaillent ensemble. L'élève a rejoint le maître.
Pour 2007, une première sélection continentale
Vingt ans, âge de l'ouverture !
Pour donner la chance à de nouveaux pays de participer au Bocuse d'Or, le Comité International d'Organisation a inauguré une nouvelle méthode de présélection des pays candidats. En organisant des concours intermédiaires au niveau continental, le CIO élargit le territoire du concours et permet à un plus grand nombre de pays de présenter leur candidature. Ainsi, pour la première fois, une présélection continentale a donné l'occasion à douze pays d'Amérique Latine de tenter leur chance. La Copa Azteca, qui s'est déroulée du 28 au 30 septembre à Mexico, a permis à l'Argentine, au Brésil et au Mexique de décrocher une place pour Lyon. Pour les éditions à venir, ce nouveau mode de présélection devrait être étendu à d'autres continents.
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| Les gagnants du Bocuse d'Or... |
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 | |  | | Jacky Fréon, Bocuse d'Or - 1987
Son plat gagnant : La fine volaille de Bresse aux richesses de France
Le premier gagnant du Bocuse d'Or a poursuivi sa carrière dans les grandes cuisines parisiennes. Ainsi, ses passages à l'hôtel Lutétia et au Grand Hôtel Café de la Paix ont marqué les esprits. Jusqu'à 1991, il a ensuite dirigé les Cuisiniers de France, une organisation qui se bat pour la reconnaissance du travail des cuisiniers. Il vient de prendre se retraite et s'est installé en Normandie.
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|  | |  | | Léa Linster, Bocuse d'Or - 1989
Son plat gagnant : Une selle d'agneau en croûte de pommes de terre
Fille de restaurateur, Léa Linster interrompt ses études de droit pour reprendre l'auberge familiale de Frisange à la mort de son père. Elle y ouvre son propre restaurant, " Léa Linster ", en 1982. Cinq ans plus tard, une première étoile vient récompenser son talent. Dans la foulée, la seule femme Bocuse d'Or ouvre un second établissement, le " Kaschthaus " à Hellange, en 1991, puis un troisième, " Au quai de la gare ", en 1999 dans la gare du Luxembourg. Mais Léa Linster sait aussi sortir de sa cuisine : depuis 1999, elle tient une rubrique culinaire dans un magazine allemand. Elle vient de publier un second livre Best Of Léa Linster, traduit en français, en anglais et en allemand. Enfin, elle confie depuis peu tous ses secrets culinaires en direct sur le petit écran sur une grande chaîne allemande.
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 | |  | | Michel Roth, Bocuse d'Or - 1991
Son plat gagnant : Des soles braisées Vendôme
Originaire de l'Est de la France, Michel Roth a fait ses armes dans des cuisines prestigieuses telles que Le Crocodile, l'Auberge de l'Ill, Ledoyen…, avant de rejoindre le Ritz en 1981. Devenu Meilleur Ouvrier de France la même année que le Bocuse d'or, il est aujourd'hui directeur des cuisines du Ritz. Michel Roth a d’ailleurs reçu la Légion d’Honneur, par Mr Thierry Breton, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, le 13 décembre dernier.
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|  | |  | | Bent Stiansen, Bocuse d'Or - 1993
Son plat gagnant: Châteaubriand truffé, poireaux et chanterelles sautées, sauce au porto
Chef des cuisines de l'hôtel Continental à 23 ans, Bent Stiansen possède et dirige aujourd'hui deux restaurants réputés en Norvège (notamment Statholdergaarden, à Oslo). Il participe à des émissions de télévision et écrit des livres de cuisine.
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 | |  | | Régis Marcon, Bocuse d'Or en 1995
Son plat gagnant : un carré de veau " Margaridou "
A Saint-Bonnet-le-Froid, un village de 220 habitants niché à 1 135 mètres d'altitude en Haute-Loire, Régis Marcon a repris l'auberge familiale en 1979. Onze ans plus tard, le guide Michelin lui attribuait une première étoile, avant l'envolée qui suivit sa victoire au Bocuse d'Or : seconde étoile en 1997, puis troisième, en 2005. Cette même année, le chef ouvrait un nouveau restaurant " chez Régis et Jacques Marcon ", toujours à Saint-Bonnet-le-Froid. Il est également, depuis 2003, président de l'Académie des lauréats du Bocuse d'Or.
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|  | |  | | Mathias Dahlgren, Bocuse d'Or 1997
Son plat gagnant : médaillon de dos de skrei
Né dans une ferme du nord de la Suède, Mathias Dahlgren est rapidement tombé amoureux de la gastronomie espagnole. L'année précédant sa participation au Bocuse d'Or, il avait ouvert " Bon Lloc ", à Stockholm. L'année suivante, il était nommé chef des chefs en Suède. Par la suite, son talent fut récompensé d'une étoile, il écrit des livres, passe à la télé et est plébiscité par la presse.
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 | |  | | Terje Ness, Bocuse d'Or en 1999
Son plat : Lieu noir et Saint Jacques de Norvège, Lumière du Nord
Jeune cuisinier, Terje Ness a travaillé au restaurant Bagatelle et fait partie de l'équipe culinaire norvégienne. L'année suivant sa victoire au Bocuse d'Or, le chef norvégien a ouvert son restaurant, " Oro ", en hommage au concours. Il a quitté cet établissement étoilé en 2004 et ouvert " Haga Restaurant " en 2005
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|  | |  | | Yannick Alleno, Bocuse d'Argent en 1999
Son plat : un pigeon farci Aniel Zélie
Passé par les cuisines des plus grands hôtels de la capitale (Lutetia, Royal Monceau, Sofitel Sèvres et chez Drouant), Yannick Alleno s'est installé en 1999 au restaurant Les Muses de l'hôtel Scribe, à qui il a offert une deuxième étoile en 2002. Depuis 2003, il dirige les cuisines du Meurice, le prestigieux palace seul à être passé d'une à deux étoiles en 2004. Une brigade de 70 personnes travaille sous ses ordres, pour deux restaurants.
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 | |  | | François Adamski, Bocuse d'Or 2001
Son plat gagnant : agneau de lait en trois services
Formé au lycée hôtelier du Touquet, François Adamski s'est très rapidement fait remarquer. Après son service militaire au service culinaire du Premier Ministre, il s'est illustré dans les cuisines du Plazza Athénée, du Ritz, de la maison Prunier, de l'Intercontinental… Il est actuellement chef de cuisine à l'Abbaye Saint Ambroix de Bourges.
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|  | |  | | François Adamski (Photo : Thuries Magazine)
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|  | |  | | Charles Tjessem, Bocuse d'Or en 2003
Son plat gagnant : un filet de boeuf " Barlaug " farci aux truffes noires et foie gras de canard
A 16 ans, Charles Tjessem intégrait le collège des arts culinaires de Norvège. Huit ans plus tard, l'institut culinaire de Norvège lui ouvrait ses portes… et en 1999, il en devenait le directeur général. Il tient actuellement son propre restaurant, à Sandnes (Norvège).
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 | |  | | Franck Putelat, Bocuse d’Argent 2003
Son plat : un Coulibiac de truite des Fjords de Norvège™
Dès sa sortie de l'école, Franck Putelat s'installe chez les plus grands. Son prestigieux Curriculum Vitae cite ainsi l'hôtel de France, aux Rousses, l'Auberge de Chavannes, Taillevent, le restaurant Georges Blanc à Vonnas, la Bastide de Saint Tropez et l'Hôtel de la Cité, à Carcassonne.Depuis 2006, il est chef propriétaire du " Parc Franck Putelat " à Carcassonne.
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|  | |  | | Serge Vieira, Bocuse d'Or en 2005
Son plat gagnant : un veau royal danois en huit façons " Georges Roux "
Après son brevet professionnel en 1998, Serge Vieira a choisi la voie de la cuisine gastronomique et des maisons renommées. De Bernard Andrieux à Durtol, à l'Espérance de Marc Meneau, à Saint-Père-sous-Vézelay, en passant par le Château de Marçay à Chinon, le jeune cuisinier a appris auprès des plus grands. Sa dernière place, comme second de Régis Marcon à l'Auberge et Clos des Cîmes, à Saint-Bonnet-le-Froid, l'a conduit sur la première marche du podium du Bocuse d'Or, dix ans après son chef. Il prépare actuellement l'ouverture de son propre restaurant, en Auvergne, une région qu'il affectionne particulièrement.
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 | |  | | Paul Bocuse, cuisinier de renommée mondiale, est né le 11 février 1926, à Collonges.
- 1941 Apprenti cuisinier chez Claude Maret - Restaurant de la Soierie, à Lyon
- 1944 Engagé dans la 1ère DFL - BM 24. Croix de guerre
- 1945 Poursuite de l'apprentissage chez la Mère Brazier, au Col de la Luère, puis 8 ans chez Fernand Point, à Vienne
- 1958 Obtention de la 1ère Etoile Michelin
- 1961 Meilleur Ouvrier de France
- 1962 Obtention de la 2ème Etoile Michelin
- 1965 Obtention de la 3ème Etoile Michelin
- 1975 Chevalier de la Légion d'Honneur par le Président de la République, Valéry Giscard d'Estaing - 25 février
- 1982 Ouverture du Pavillon de France, à Epcot Center Orlando (USA), avec Roger Vergé et Gaston Lenôtre
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|  | |  | | - 1987 Officier de la Légion d'Honneur
- 1989 Elu Cuisinier du siècle par Gault & Millau, Président d'Honneur de L'Institut Paul Bocuse, à Ecully, Président Meilleur Ouvrier de France Section Cuisine-Restauration
- 1993 Officier du Mérite National
- 1994 Chicago - College of Diplomates Salute to Excellence Awards
- 2000 Commandeur dans l'Ordre National du Mérite, à New York
- 2002 Ouverture de la brasserie Argençon, à Gerland (Lyon)
- 2003 Ouverture de la Brasserie l'Ouest à Lyon
- 2004 Inauguration de la fondation Paul Bocuse (pour la transmission du patrimoine et du savoir-faire culinaire) - 3 juin.
- 2004 Commandeur de la Légion d'Honneur -10 juin.
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 | |  | | Les candidats 2007
Bertus Basson : Afrique du Sud, son commis : Allistaire Lawrence
Wahabi Nouri : Allemagne, son commis : Frédéric Minzlaff
Emiliano Sabino : Argentine, son commis : Dante Pipoli
Luke Croston : Australie, son commis : Vanessa Mateus
Thomas Göls : Autriche, son commis : Patrick Mihal
Patrick Bonne : Belgique, son commis : Frédéric Gerard
Marcelo Pinheiro Nunes, son commis : Livia Carvalho Do Nascimento
Scott Jaeger : Canada, son commis : Brody White
Yinghui Ju : Chine
Rasmus Kofoed : Danemark, son commis : Ronni Mortensen
Jesús Alberto Almagro Morales : Espagne, son commis : Jesus Almagro
Gavin Kaysen : Etats-Unis, son commis : Brandon Rodgers
Fabrice Desvignes : France, son commis : Antoine Michelson
Fridgeir Ingi Eiriksson : Islande, son commis : Viktor Örn Andrésson
Silvio Salmoiraghi : Italie, son commis : Luca Radaelli
Kotaro Hasegawa : Japon, son commis : Masao Ohara
Marc Junker : Luxembourg, son commis : Sam Vossen
David Hernandez : Mexique, son commis : Miguel Angel Trujillo
Sven Erik Renaa : Norvège, son commis : Karl Erik Pallesen
André Garrett : Royaume-Uni, son commis : Adam Smith
Sergey Rechkalov : Russie, son commis : Serguey Dolya
William Chee Hwa Tan : Singapour, son commis : Lau Chang Yung
Markus Aujalay : Suède, son commis : Oskar Petterson
Franck Giovannini : Suisse, son commis : Crystel Cattin
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