Concernant l’organisation du Tour de France, le ministère de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités Territoriales délivre au niveau national l’autorisation administrative d’organiser ce type d’épreuve sportive. Au niveau local, chaque préfet des départements concernés par le passage du Tour prend un arrêté pour déterminer sur le territoire de sa compétence les conditions de passage de la grande boucle et coordonne la mobilisation des pouvoirs publics et des services de l’Etat dans le département. Le ministère de l’Intérieur est aussi un partenaire indispensable de la société organisatrice, Amaury Sport Organisation (ASO), pour la sécurité des coureurs, de la caravane du Tour et des spectateurs de l’épreuve.
Au total, ce sont 22 000 policiers et gendarmes qui participent au service d’ordre permettant d’assurer la sécurité des spectateurs présents tout au long du parcours. La police nationale et la gendarmerie nationale jouent un rôle en matière de sécurité au sein de la caravane du Tour, véritable village ambulant de plusieurs centaines de véhicules et de milliers de personnes. Pour ce faire, une "mission police", dirigée par un commissaire de police et composée de dix policiers issus des services de la sécurité publique, assure une mission de liaison et d’assistance. Elle met en place également, lors de chaque étape, un commissariat mobile. Pour sa part, la gendarmerie nationale déploie 45 gendarmes de l’escadron motocycliste de la garde républicaine assurant la sécurisation des coureurs et de la caravane publicitaire, ainsi qu’un officier de liaison auprès des organisateurs. Enfin, la sécurité civile déploie une équipe de 4 sapeurs-pompiers volontaires pour conseiller et prévenir les risques éventuels dans la zone technique des médias. Le ministère de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités Territoriales est présent également dans la caravane publicitaire du Tour de France.
L’objectif est de promouvoir l’image du ministère, de la police nationale, de la gendarmerie, de la sécurité civile et des préfectures, et ainsi de contribuer au dialogue et au rapprochement entre la population et les forces de l’ordre.