|  |
La première partie du livre reprend la question de Bedos et y répond en neuf points. L'auteur recense les raisons pour lesquelles son nom a des relents maléfiques. Il décortique la façon dont son grand-père, Jean-Bedel Bokassa, président puis empereur de la Centrafrique (de 1965 à 1977) a exercé le pouvoir. Il analyse les faits, les chiffres, l'enchainement des évènements, les hommes clés, le contexte prégnant. Puis il pose une nouvelle question : comment se fait-il que ce nom reste aujourd'hui si connu ? Car des dictateurs africains, il y en a eu beaucoup : au sortir de l'indépendance, comme le rappelle l'auteur, tous les Chefs d'État africain (sans exception) étaient dictateurs... Et dans le chapitre des horreurs, Bokassa a été très largement surpassé! Jean-Barthélémy Bokassa, là encore, décortique six aspects distincts qui ont contribué à ce que l'Histoire retienne son nom : la "francentrafrique", le sacre, "la dernière opération coloniale de la France", l'affaire des diamants (où l'auteur livre une interprétation inédite des faits). Autre aspect moins connu, il rappelle que son grand-père a tenu à revenir dans son pays pour y être jugé : il a été condamné, emprisonné puis gracié. Il est mort en Centrafrique, libre, dans l’un de ses palais. Enfin, l'auteur raconte comment lui même et sa famille ont survécu au putsch qui les a |