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François Drouin - © ATMB

Etude CSA pour ATMB “La route du futur”

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Autoroutes et Tunnel du Mont-Blanc (ATMB), en partenariat avec l’institut CSA, a lancé une étude concernant “La route du futur”. Voici le résultat…

Etude CSA pour ATMB “La route du futur”

Les Européens veulent une route plus sûre…
…et plus verte

 

François Drouin - © ATMB

François Drouin – © ATMB

A l’approche des vacances d’été, alors que beaucoup de conducteurs se préparent à prendre la route, Autoroutes et Tunnel du Mont-Blanc (ATMB), en partenariat avec l’institut CSA, présente aujourd’hui les résultats d’une étude* sur la route du futur menée auprès de la population française, italienne et néerlandaise. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une réflexion sur le thème de l’innovation menée au sein d’ATMB notamment à l’occasion des 50 ans du Tunnel du Mont-Blanc.

Nous avons souhaité lancer une étude avec l’institut CSA car nous engageons avec les équipes d’Autoroutes et Tunnel du Mont-Blanc une réflexion sur la mobilité de demain. Les résultats de cette étude nous éclairent sur la priorité des conducteurs : l’ultra-sécurisation de la route. Deuxième enjeu fort pointé par les européens : la route verte qui à la fois préserve son environnement et est elle-même vertueuse, par exemple en produisant de l’énergie. Ces deux axes sont au cœur du nouveau projet porté par les équipes d’ATMB“, explique François Drouin, président d’ATMB.

 

81 % des Français satisfaits de leurs routes, contre 94 % des Néerlandais et 29 % des Italiens

Selon l’étude CSA pour ATMB, 81 % des conducteurs français considèrent que les routes de leur pays sont de bonne qualité, contre 94 % des Néerlandais, alors que les Italiens sont seulement 29 % à être satisfaits. Les trois pays s’accordent sur un point positif : la densité du réseau routier plébiscitée par 87 % des Français, 84 % des Néerlandais, et 72 % des Italiens.

Les atouts des routes néerlandaises : sécurité, propreté et modernité. 88 % des Néerlandais trouvent leurs routes sûres (contre 69 % pour les Français et 32 % pour les Italiens) ; 80 % qu’elles sont propres (contre 63 % pour les Français et 29 % pour les Italiens) ; et 80 % modernes et innovantes. Le fossé avec les autres pays se creuse sur ce dernier point puisque seulement 43 % des Français et 15 % des Italiens partagent le même avis.

“Jugée révolutionnaire en moyenne par 51 % des répondants, la route du futur soulève cependant de nombreux débats…”

Route du futur : la sécurité, priorité n°1 pour 64 % des Français

La route du futur doit être encore plus sécurisée pour 64 % des Français et des Italiens ainsi que pour 59 % des Néerlandais. Ainsi, plusieurs innovations sont jugées prioritaires. 57 % des Français, 59 % des Néerlandais et 64 % des Italiens souhaitent voir mises en place des routes faisant apparaître des signaux sur la chaussée pour la sécurité (route verglacée, en travaux, humide…) De même, sont plébiscitées des routes qui alerteraient les conducteurs d’un comportement inadapté : excès de vitesse, écart, etc. A un moindre niveau, le dégivrage automatique des routes est jugé important par 42 % des Français, et par 45 % des Néerlandais et des Italiens.

La route verte, un enjeu incontournable pour 44 % des Français de 18 – 24 ans

Au-delà de la sécurité, la route du futur devra aussi être une route parfaitement intégrée à son environnement – silencieuse et en harmonie avec le paysage – pour 45 % des Français 43 % des Italiens et 42 % des Néerlandais. La dimension écologique du réseau, portée par des enjeux de diminution de la pollution et de production d’énergie, occupe également une place importante pour environ 30 % des personnes interrogées, tous pays confondus. A noter, qu’en France, la route verte, qui produit et utilise des énergies renouvelables, séduit particulièrement les jeunes et les Franciliens qui sont respectivement 44 et 41 % à la plébisciter.

L’installation de routes qui préservent la qualité de l’air en absorbant les particules polluantes est d’ailleurs jugée prioritaire pour 59 % des Français, 57 % des Italiens et 43 % des Néerlandais. La production d’énergie à travers l’utilisation de panneaux solaires permettant d’imaginer une route « vertueuse » suscite également beaucoup d’intérêt chez les jeunes.

Voiture connectée : les Français très partagés avec seulement 40 % d’opinion favorable

Jugée révolutionnaire en moyenne par 51 % des répondants, la route du futur soulève cependant de nombreux débats quant aux innovations qu’elle implique. Un exemple frappant est le cas de la voiture sans conducteur : 60 % des Français, 53 % des Néerlandais et 43 % des Italiens n’y sont pas favorables. Au vu de l’étude qualitative conduite en amont, plusieurs raisons peuvent expliquer ce choix : le manque de confiance en un système informatique, le souhait de rester maître de son véhicule et la perte du plaisir de conduire. A l’opposé, les personnes qui y sont favorables – en majorité des conducteurs occasionnels pour les Français – soulignent la possibilité de réduire le risque d’accident notamment lié à la fatigue du conducteur et la possibilité d’utiliser le temps de conduite à autre chose : lecture, travail, etc.

La fluidité et le partage de la route entre les usagers, deux autres attentes importantes pour 48 % des Français

La route idéale se doit aussi d’être fluide et dégagée pour 48 % des Français et des Italiens et pour 52 % des Néerlandais. L’idée d’une route partagée où l’ensemble des usagers, piétons, voitures ou encore cyclistes se côtoieraient sans se gêner a séduit d’ailleurs de nombreux conducteurs au cours de l’étude qualitative.

* Méthodologie et choix des pays

Etude quantitative, menée entre le 1er et le 7 juin 2015, suivant un recueil par Internet auprès d’un échantillon de plus de 1.000 personnes dans chaque pays : France, Pays Bas et Italie. Pour guider le questionnement, une étude qualitative préalable a également été réalisée entre le 4 et le 7 mai 2015 auprès de 20 conducteurs réguliers de nationalité française par le biais d’un forum animé par l’institut CSA.

ATMB exerçant son activité à la fois en France et en Italie, il a paru naturel que ces deux pays soient concertés. Le champ d’étude a été étendu aux Pays-Bas en raison des projets innovants développés par ce pays en termes de mobilité et de transports

 


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