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Festival international du film d’animation d’Annecy

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Rendez-vous incontournable du film d’animation, Annecy se prépare pour un nouveau festival encore plus riche…

Festival international du film d’animation d’Annecy

– du 12 au17 juin 2017 à Annecy –

Festival 2017 – Illustration Ugo Bienvenu et Kevin Manach – Graphisme Christian Debbane

La sélection officielle, les avant-premières, des nouveaux prix (le prix Jeune public et le prix de la Ville d’Annecy venant compléter la compétition court métrage), la Chine, pays à l’honneur, la réalité virtuelle, Annecy Classics ou encore l’animation érotique… Une affiche haute en couleurs réalisée par le duo d’illustrateurs Kevin Manach & Ugo Bienvenu, un cristal d’honneur remis à Georges Schwizgebel, une des grandes figures du cinéma d’animation suisse aux courts emblématiques : Le Sujet du tableau primé à Annecy en 1989, L’Homme sans ombre en 2004 ou encore Chemin faisant en 2013…

Cinémathèque

Des rencontres exceptionnelles : Kristine Belson, présidente de Sony Pictures Animation, Eric Coleman, vice-président principal en charge de la programmation originale et directeur général, Disney Television Animation, Go Nagai, le créateur de Goldorak… Et un Marché, en pleine expansion… Voici les tendances 2017 du Festival international du film d’animation d’Annecy.

La Chine, pays à l’honneur

Le cinéma chinois connaît une grande tradition de cinéma d’animation. Les pionniers sont les frères Wan, qui réalisent de nombreux courts métrages dans les années 20 et 30. Fascinés par les dessins animés américains projetés à Shanghai, ils se donnent pour mission de créer des cartoons chinois. Ils s’inspirent à la fois de formes d’animation traditionnelles et des cartoons américains. Jusqu’en 1941, ils produisent environ 30 courts métrages. Puis, après la sortie en Chine de Blanche Neige et les Sept Nains des studios Walt Disney, ils réalisent à leur tour La Princesse à l’éventail de fer qui sera projeté à Annecy.

Le cinéma chinois se concentre, jusqu’en 1947, dans les régions nord-est du pays où le Studio de cinéma est créé avec un département spécial pour l’animation : les Studios d’art de Shanghai. Il réunit des professionnels de l’animation mais aussi des peintres et auteurs de bandes dessinées. C’est le départ de l’époque florissante de l’animation chinoise qui, durant une quinzaine d’années, utilise plusieurs techniques, comme les papiers découpés, des peintures traditionnelles, des ombres chinoises, ou encore le dessin à l’encre de Chine, qui fascine le public chinois.

L’animation chinoise prend un nouvel essor à la fin des années 70 et connaît aujourd’hui un développement à la mesure de celui de son économie. Ce qui différencie le cinéma chinois des autres : les films ont pour point de départ une légende ou une philosophie, une expression ou un proverbe liés à l’histoire du pays. Depuis la création du Festival, ce sont quelque 85 films chinois qui ont été sélectionnés et projetés à Annecy.

Comité de sélection Festival du film d’animation

Longs métrages en compétition

– Dans un recoin de ce monde de Sunao Katabuchi, Japon
– Ethel and Ernest de Roger Mainwood, Royaume-Uni
– Big fish & begonia de Xuan Liang (Tidus) et Chun Zhang (Breath), Chine
– La passion Van Gogh, de Dorota Kobiela et Hugh Welchman, Pologne, Royaume-Uni
– A silent voice de Naoko Yamada, Japon
– Lou et l’île aux sirènes de Masaaki Yuasa, Japon
– Zombillénium d’Arthur De Pins, Alexis Ducord, Belgique, France
– Animal crackers de Tony Bancroft, Scott Christian Sava et Jaime Maestro, États-Unis
– Have a nice day de Jian Liu, Chine
– Téhéran tabou d’Ali Soozandeh, Allemagne

Longs métrages hors compétition

– Ana y Bruno de Carlos Carrera, Mexique
– Little heroes de Juan Pablo Buscarini, Venezuela
– 1917 – The real October de Katrin Rothe, Allemagne
– The man who knew 75 languages d’Anne Magnussen et Pawel Debski, Norvège
– Tea pets de Gary Wang, Chine
– Lost in the moonlight de Hyun-joo Kim, Corée du Sud
– Richard the stork de Reza Memari et Toby Genkel, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Norvège
– In the forest of Huckybucky de Rasmus A. Sivertsen, Norvège
– Hirune hime (Rêves éveillés) de kenji kamiyama, japon
– Rudolph the black cat de Kunihiko et  Motonori Sakakibara, Japon
– I’ll just live in bando d’Yong Sun Lee, Corée du Sud
– Deep de Julio Soto, Espagne
– Tad, the lost explorer, and the secret of king Midas d’Enrique Gato Borregán et David Alonso, Espagne

Programme complet sur www.annecy.org


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