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Les organismes de la Sécurité sociale de Savoie ont rencontré leurs partenaires

Les organismes de la Sécurité sociale de Savoie ont rencontré leurs partenaires

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Dans le cadre des 70 ans de la Sécurité sociale, les organismes de la Sécurité sociale de Savoie et leurs partenaires se sont rencontrés à l’occasion d’une conférence…

Les organismes de la Sécurité sociale de Savoie ont rencontré leurs partenaires

 

Les organismes de la Sécurité sociale de Savoie ont rencontré leurs partenairesLes organismes de la Sécurité sociale de Savoie ont rencontré leurs partenaires 1Jeudi 15 octobre 2015, les organismes de la Sécurité sociale de Savoie ont organisé une conférence à destination de leurs partenaires. La richesse des interventions de François Charpentier et de Véra Ribault a été unanimement saluée par le public, et a nourri la qualité des échanges (questions / réponses) avec la salle.

Extraits de cette soirée
Par Véra Ribault

– “Il faut trouver des actions innovantes en interne pour mobiliser chaque agent, chaque cadre, chaque service, au même niveau autour de projets communs“.
– “Chacun doit être porteur d’une vision partagée de la Sécurité sociale, d’aujourd’hui…mais aussi de demain“.
– “La Sécurité sociale n’est pas un dû, c’est une exception dans le monde, elle ne doit en aucun cas nous dispenser de nos responsabilités individuelles“.
– “Rien n’est gratuit, ce n’est pas pris en charge “par quelqu’un” mais par nous tous, si nous pensons que c’est gratuit nous n’avons pas compris le sens de la Sécurité sociale“.
– “Il faut accepter le fait que rien ne dure…pour que cela nous pousse aussi à innover

Par François Charpentier

– “Nous sommes au bout du système de retraites complémentaires surtout pour les cadres“.
– “Il n’y a plus de partages clairs en ce qui relève de l’état, de la sécurité sociale ou des collectivités“.
– “Un rapprochement des régimes d’assurance maladie est-il possible ou pas ?“.

Par Daniel Jacquier Président de la CPAM Savoie

Nous avons la chance d’avoir un régime de Sécurité sociale qui a 70 ans et qui est le fruit d’un travail, d’imaginations, d’actions, mais aussi parfois de moments difficiles. Nos anciens ont eu l’intelligence de ne pas le faire pour eux et que pour eux, mais de le faire pour les générations qui suivent. Nous, nous n’avons pas eu à nous battre pour l’obtenir. Nous ne connaissons pas son prix, nous ne connaissons pas ce qu’il faut encore avoir comme énergie pour le défendre et pour nous y intéresser, et je pense que nous ne sommes pas les légataires universels du dispositif, nous ne sommes que des usufruitiers, et nous devons le bonifier pour faire en sorte que nos enfants, nos petits-enfants et les générations futures puissent aussi, elles, à leur tour, avoir la chance d’avoir une Sécurité sociale et que nous soyons, notre génération, aussi digne que les générations qui nous ont précédées, que nous puissions aussi leur laisser à leur tour ce formidable capital social qui est leur santé” .

Les questions du public ont majoritairement porté sur :
– La difficile adéquation parfois des programmes nationaux au niveau local
– L’accueil des assurés sociaux dans les locaux des organismes
– La transparence et la communication des coûts d’une prise en charge, d’une opération, d’une hospitalisation, d’une entrée aux urgences…

Cet évènement a été aussi l’occasion de saluer l’action de Simone Veil et de revenir sur son discours d’ouverture du colloque pour les 60 ans de la Sécurité sociale du 03 octobre 2005, extrait cité lors de la soirée d’hier: “Je souhaite rappeler que la Sécurité sociale ce n’est pas uniquement, ce n’est pas principalement, des prestations, des cotisations, des institutions, des comptes, des salariés, des administrateurs. Tout ceci est très important naturellement. Mais ce qui est fondamental dans la Sécurité sociale, ce qui la distingue de l’assistance, c’est l’affirmation, au cœur de la société, du droit de tout homme à bénéficier de soutien face aux charges de la maladie, de la vieillesse, de la famille. Ce qui est donné ne l’est par générosité ou par compassion, c’est un droit de la personne humaine“.


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Avatar de l'utilisateur Dubois
Ambroise Croizat, connais pas ? Ce n'est pas un dû, c'est un droit, à préserver et à étendre.

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