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    • Sergio Palumbo | dernière mise à jour : 19/11/2009
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    L'Hôtel de Clermont-Mont-St-Jean

    Mise en ligne : Sergio Palumbo, 123 Savoie - Photos : © 123 Savoie

    L'Hôtel de Clermont Mont-St-Jean

    à gauche : le nouvel Office du Tourisme - à droite : la Direction régionale des Douanes

    Cette étude avait été réalisée par Mr Maurice Faure et publiée par la Société des Amis du Vieux Chambéry. Nous tenons à remercier la Société, ainsi que Mme Monique Daquin, pour leur aide précieuse à la réalisation de cette page.

    Au coeur de la ville de Chambéry, la Direction régionale des Douanes occupe le vieil hôtel du marquis de Clermont-Mont-St-Jean, un immeuble aux nobles proportions et d'une élégante simplicité. Sa grille et son large portail en fer forgé limitent, face à la croix du Nivolet, la rue Waldeck-Rousseau en bordure de la place du Palais de Justice, où trône, majestueux, en bronze, le jurisconsulte Favre, président du Souverain Sénat de Savoie et père du grammairien Vaugelas.

    Vue sur la place du Palais de justice
     
    De cette place, encadrée par le Palais de Justice monumental et le Musée-Bibliothèque banal et correct, on découvre d'abord, au travers de la grille, de gracieux massifs qui associent harmonieusement le vert sombre des fusains, le bleu des sapins, la rouille des prunus et l'incarnat des rosiers polyantha. Puis, au fond d'une vaste cour rectangulaire on voit un immeuble quelque peu courtaud en pierres de taille grises de Vimines, ennobli par trois entrées en plein cintre et par un magnifique toit savoyard à fortes pentes, recouvert de fines
    ardoises bleu­tées : c'est l'entrepôt réel des Douanes, qui servit égale­ment à la conservation des tabacs de la Régie jusqu'au 1er juin 1914, date à laquelle furent rendus aux Douanes des locaux dont l'ancienne utilisation ne s'expliquait que par une survivance de l'époque sarde, alors qu'une seule admi­nistration réunissait Douanes et Gabelles, ces dernières comprenant les monopoles royaux des sels, tabacs, poudres et plombs de chasse.
     
    Le bâtiment principal de 28,50 m de long sur 22 mètres de large, perpendiculaire à la grille et à l'entrepôt, forme, dans sa grande dimension, la limite ouest de la cour rec­tangulaire, orientant vers le soleil levant sa belle façade en pierres de taille dures, dites de Lémenc. La construction conserve grande allure avec son vaste perron, les trois ouver­tures cintrées du rez-de-chaussée, les hautes fenêtres aux élégants balustres de l'étage et un attique d'une grâce dis­crète que surmonte une haute toiture d'ardoises grises découvrant un fronton triangulaire qui authentifierait, s'il en était besoin, le pur style Louis XVI de l'ensemble. L'ori­gine nobiliaire de la demeure est attestée par ce qui subsiste au fronton de l'écusson de pierre aux deux clés en sautoir que martelèrent des émules trop zélés du Conventionnel Albitte dépêché en Savoie par le Comité de Salut Public. Ce n'est pas d'ailleurs la seule injure grave qu'ait subie l'immeuble. Le bombardement du 26 mai 1944 a laissé sur la façade de l'hôtel des blessures encore béantes ou mal cica­trisées : pierres largement entaillées, balustres arrachés, encoches profondes bouchées grossièrement au ciment... Le bombardement n'avait pas seulement endommagé l'hôtel. Les bombes avaient aussi démoli le petit immeuble annexe qui lui faisait face de l'autre côté de la cour, en sa partie sud-est, et qui servait au logement du garde-maga­sin de l'entrepôt et d'un employé de la douane locale.
     
    Sur les plans de l'architecte départemental des monuments histo­riques a été reconstruit un fort joli pavillon Louis XVI qui s'harmonise parfaitement avec l'immeuble et dans lequel la recette principale a pu s'installer à l'aise. Faisant pen­dant à ce pavillon, côté nord-ouest, subsiste une vieille maison particulière qui dépare quelque peu ce bel ensemble mais dont force est bien de s'accommoder. Enfin, on aura complété la description générale en mentionnant l'existence d'une deuxième cour à vieux pavés, attenante à la face ouest de l'édifice principal et qu'entourent des communs fort bien conservés dont certains, après avoir servi d'écuries et de remises, sont maintenant convertis en garages.

    « C'est vers 1784 que

    le marquis de Clermont-Mont-St-Jean

    entreprit la construction de l'hôtel

    qui porte encore son nom »

    Issu d'une très ancienne famille savoyarde apparen­tée à l'illustre maison des Clermont-Tonnerre, le marquis de Clermont-Mont-St-Jean, alors au service du roi de France, dans le régiment des Ardennes, résidait à l'ordi­naire en Bugey où la noblesse savoyarde conservait des attaches que n'avait pas complètement rompues l'annexion de cette province par Henri IV. Mais, marié depuis quatre ans à peine, il avait formé le projet de s'installer à Cham­béry qui exerçait sur un gentilhomme à la fois français et savoisien, l'attrait que lui conférait son prestige de vieille capitale et où l'on menait une vie de société fort agréable.

    Façade du Bâtiment des douanes
    Façade du Bâtiment des douanes
    Ayant acquis les terrains nécessaires, il confia la cons­truction de ce qu'il espérait devoir devenir sa nouvelle de­meure à Denis Philibert Lapret, habitant Besançon, mais se prévalant du titre d'architecte de Paris, ce qui explique dans une certaine mesure le style typiquement français de l'hôtel, le seul de son espèce à Chambéry. Les travaux furent conduits par l'entrepreneur Jean Dénarié (informations inédites de M. Dénarié, architecte à Chambéry, qui les a découvertes dans les papiers de sa famille). Quoi qu'il en soit, les événements contrarièrent les projets du mar­quis de Clermont-Mont-St-Jean. Colonel du régiment de Champagne en 1789, député de la noblesse du Bugey aux Etats généraux, il se révéla comme un irréductible adver­saire de la Révolution et émigra en 1792. Il mit à la dis­position de la famille royale de Sardaigne, que ses aïeux avaient déjà brillamment servie, ses talents militaires qui lui valurent, avec la faveur du prince, le grade de général et la décoration des Saints Maurice et Lazare. Mais les vicissitudes militaires et politiques l'éloignèrent évidemment de la Savoie devenue département du Mont-Blanc après que le général de Montesquiou l'eut occupée sans coup férir en 1792.
     
    L'hôtel de Clermont-Mont-St-Jean, dont les aménagements intérieurs étaient loin d'être terminés, fut confisqué en application des dispositions de la loi sur les émigrés, et vendu comme bien national le 9 ventôse an VIII, à un certain Louis-Pierre Pollingue, ci-devant avocat au Souverain Sénat, pour le prix de 9 000 francs, ce qui, même en ce temps-là, n'était vraiment pas cher ! Le citoyen Pollingue n'en avait pas moins âprement débattu le prix devant la Commission départementale : il n'avait pas manqué de faire observer que la ci-devant église des Carmélites, celle de la Visitation, St-Dominique et le clos Ripail n'avaient pas été estimés d'après le coût de la construction, mais compte tenu du revenu présumé, lequel serait absolument nul, au cas particulier, tant que ne seraient pas terminées les réparations et constructions indispensables dont le montant dépasserait certainement 15 000 francs ! Mais ces réparations et constructions, si elles furent
    menées à peu près correctement à chef, furent du moins largement remboursées, puisque le 1er mars 1841, la Savoie ayant été rendue à ses anciens princes depuis plus de vingt-cinq ans, Jean-Baptiste Pollingue, le fils de Louis-Pierre, vendit 125 000 francs l'hôtel et ses dépendances aux Douanes et Gabelles Royales qui les occupaient déjà en partie depuis 1827, et en totalité depuis 1839, pour un loyer annuel de 6 600 francs, en tant que locataire.L'Hôtel de Clermont Mont-St-Jean

    « Le marquis de Clermont-Mont-St-Jean est mort en 1827 sans avoir réalisé son rêve de vivre à Chambéry »

    Le marquis de Clermont-Mont-St-Jean ne connut point cette honorable transaction. Il avait quitté les armées du roi de Sardaigne en 1814 pour rejoindre les Bourbons rentrés à Paris, qu'il servit en qualité d'inspecteur des gardes nationales de Seine-et-Marne, puis comme ultra à la Chambre des Députés. Il était mort en 1827 sans avoir réalisé son rêve de vivre à Chambéry, dans l'hôtel qu'en définitive il n'avait pu à aucun moment habiter. On peut le regretter car le gentilhomme d'ancien régime évincé, était, à n'en point douter, de meilleur goût que les Pollingue, et il aurait vraisemblablement terminé dans un meilleur style l'intérieur resté inachevé en 1792 et n'aurait certainement pas, par exemple, installé d'aussi médiocres escaliers dans une bâtisse par ailleurs si pleine d'élégance et de noblesse.
     
    Les Douanes et Gabelles Royales, leur directeur et sa famille ainsi que les services régionaux et locaux, avaient enfin trouvé un cadre en rapport avec l'importance économique et fiscale de leur administration. Certes, on aurait peut-être pu remarquer que les rédacteurs, secrétaires, commis et expéditionnaires étaient parfois volontiers installés dans les combles, alors que les beaux appartements étaient spécialement réservés au directeur et au receveur ! Mais cela ne choquait alors vraiment personne et les petits emplois eux-mêmes n'en demeuraient pas moins entourés d'un prestige qui paraissait, dans cette heureuse époque, largement se suffire à lui-même... Cependant les années passaient, inexorables, et la Savoie, quelque peu délaissée par ses princes de plus en plus italianisés, tournait ses regards vers la France, laissant aller son coeur où coulaient ses rivières. Qu'en pensait-on dans le vieil hôtel de Clermont-Mont-St-Jean ? Ses murs ne l'ont pas rapporté, mais on s'y entretenait certainement de l'éventualité du rattachement à la France qui posait des problèmes douaniers de première importance qu'évoquaient avec une chaleur surprenante les journaux locaux de l'époque. Les employés libéraux devaient être réticents comme leur journal, fort bien disposé à l'égard de la Maison de Savoie que ses visées sur Rome rendaient anticléricale, et favorable aux carbonari, tandis que les conservateurs trouvaient dans l'Empire restauré en France des garanties d'ordre et de défense de la religion. Mais toutes ces divergences furent balayées par la tempête extraordinaire d'enthousiasme qui déferla sur la Savoie lors du plébiscite unanime qui ratifia l'annexion de la Savoie à la France au mois de mai 1860.
     
    Cour intérieure de l'Hôtel de Clermont-Mont-St-Jean
     

    En la circonstance on se comporta très bien à l'hôtel de Clermont-Mont-St-Jean puisque l'administration impériale conserva, avec la plupart de ses collaborateurs ayant opté pour le nouveau statut, le titulaire sarde de la Direction de Chambéry qui s'y trouvait alors, M. Vignet, lequel quitta ainsi, sans changer de fauteuil, le service du roi de Sardaigne pour passer à celui de l'empereur des Français. L'hôtel de Clermont-Mont-St-Jean reçut alors, avec les nouveaux sceaux, registres et imprimés de l'Empire,

    les archives de la Direction de Grenoble, désormais supprimée, les lignes de douanes étant reportées aux nouvelles frontières du territoire. Il accueillit également, pour peu de temps d'ailleurs, en qualité d'entreposeur des tabacs, M. Grandthoranne, consul de France en Savoie, que l'annexion privait de son emploi mais qui obtenait, d'une administration déjà fort bienveillante, cette provisoire compensation.

     

    La fièvre du changement de régime étant tombée, l'hôtel de Clermont-Mont-St-Jean ne connut plus d'autres vicissitudes que celles inhérentes aux changements de ses occupants, certains directeurs apportant à l'immeuble quelques améliorations de détail, tel celui, fastueux, qui avança de ses propres deniers le prix de la réfection, en belles lames de chêne, du plancher du salon et n'obtint que longtemps après, et par paiements échelonnés, le remboursement d'une dépense jugée excessive en haut lieu, et en tout cas irrégulièrement engagée ! La chute de l'Empire, la guerre de 1914 passèrent sans laisser de traces sensibles sur l'hôtel qui, conservant sa grâce un peu hautaine, semblait défier les atteintes du temps. Pourtant, l'année 1939 marquait le centenaire de l'installation définitive des Douanes et Gabelles sardes dans l'hôtel, et l'année 1941, celui de son acquisition en toute propriété par la même administration. Mais qui pensait à des commémorations plus ou moins officielles en ces jours d'angoisse et de deuil ? Durant l'occupation allemande, le vieil hôtel de Clermont-Mont-St-Jean abrita comme beaucoup de maisons françaises, les espoirs du pays opprimé. Un jour de janvier 1944, il reçut la visite des soldats nazis venus arrêter le directeur régional, son chef de bureau, et un certain nombre de ses collaborateurs soupçonnés, non sans raison, de complaisance envers les maquisards qui, la veille, avaient emporté les armes et les chaussures des douaniers de la circonscription, emmagasinés à la Direction. L'aventure faillit tourner au tragique.

     

    Un autre jour, le 26 mai 1944, ce furent les avions américains, avant-coureurs de la Libération, mais qui, pour atteindre leur but, semaient aveuglément la mort et la destruction... Les bombes tombèrent dans la cour d'honneur, arrachèrent pilastres, grilles et portail, écrasèrent le petit pavillon du garde-magasin, brisèrent les fenêtres et démolirent les cloisons de l'immeuble principal... L'alerte finie, le personnel remonté des caves où il s'était réfugié, resta frappé d'une stupeur douloureuse en présence du désastre atteignant l'élégante maison qui lui paraissait symboliser la pérennité d'une vénérable administration et qu'il lui fallait quitter, il le craignait alors, pour toujours. On sait ce qu'il en advint. L'hôtel de Clermont-Mont-St-Jean a été heureusement réparé, le pavillon reconstruit. On en a profité pour aménager les locaux de manière à procurer aux employés, rapidement réinstallés, des conditions de travail meilleures, dans des pièces claires et spacieuses.

     
    La Direction régionale des Douanes occupe toujours l'hôtel de Clermont-Mont-St-Jean. Tous les amis du vieux Chambéry, sensibles à l'appel des anciennes maisons qu'anime une âme perdurable, arrêtent volontiers d'aventure leur regard sur la belle pierre ronde, taillée en forme de pin qui surmontait naguère l'un des pilastres démolis du portail d'honneur. Elle repose désormais, ainsi qu'une urne remplie des cendres d'un passé lourd d'histoire, au centre d'un coquet massif de roses incarnat, dans un angle discret de la grande cour de l'hôtel de Clermont-Mont-St-Jean. Tableau chargé de mélancolie, de souvenirs et d'espérance !..

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